I would be the one*

I would be the one*




Un long frisson longe mon corps. Je pense à toi. J'ai le sentiment que tu n'es qu'un souhait. Un parmis tant d'autres. Celui pour lequel je me battrai. Sois en sûr. J'ai peine à croire de m'être trompée une fois de plus. Je réalise que ma vie sentimentale est décédée. Je l'ai tuée avec la passion et l'affection que je portais. Bref, tout ce qui réchauffe un coeur glacé. Glacé de peines, de haine peut être. Qui sait?
Mon poignet est lourd, mon coeur aussi.
Je ne parviens pas vraiment à écrire. J'ai l'impression que rien n'a vraiment de sens par ici. Je me suis perdue. Pardonnez moi, tout est confus.

I would be the one.* That's all.


# Posté le vendredi 09 octobre 2009 16:36

Modifié le samedi 10 octobre 2009 13:10

Never wish again*

Never wish again*






J'aimerais crier. Je voudrais rire. Rire nerveusement. Oublier que je pense à toi. T'oublier tout simplement. Ne plus me convaincre que ce n'est pas possible.
Tu me fais sourire et tout est beau à tes côtés.
J'ai l'impression que ce texte est affreux à lire. Les mots ne veulent sortir. Les idées se battent. Tout est confus. Tout est mélancolie. Je n'ai plus peur de l'échec, je veux juste être auprès de toi. Rien de plus.
Mes idées se brouillent. Des larmes coulent le long de ma joue. Je n'en peux juste plus d'espérer haut, de rayer, de rebrousser chemin.

Je ne voulais plus aimer. La vie en a décidé autrement.
et puis Merde.

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 16:30

Modifié le samedi 10 octobre 2009 12:54

"Aime toi toi même."

J'ai trop d'ambition et puis tout d'un coup plus rien. Alors je bois. Comme si l'alcool et une cigarette pouvaient m'aider. Comme si une putain de barre de shit pouvait m'éclaircir. J'en suis accro. Tout simplement parce qu'ils me rendent heureuse. Heureuse sans aucun effort. Juste aimer. Déguster, apprécier. Je n'ai plus aucun plaisir à rien. Je n'aime plus rien. Pas même écrire. Les mots sortent, mais jamais quand il faut. Et puis toujours dans le désordre. Je ne comprends rien. Non rien à rien. Le sens d'une vie, celui de l'amour, du plaisir. De la joie et du bonheur également. Ils sont si naturels et si proches de moi. Oui, je les saisis mais jamais pour très longtemps.
Ma main est lourde, je n'arrive plus à écrire. J'ai faim, j'ai mal à la tête et j'ai perdu l'appétit. Je tremble, je ne peux plus me tenir debout. Ca ne fait rien, de toute manière je vais bien. C'est ce que les autres me disent. Ils doivent avoir raison. Oui, les autres ont toujours raison. Non, pas quand ils me complimentent. Je le sais, c'est tout.
Je ne m'aime pas. Je me hais même. Je me hais d'aimer et d'avoir aimée. Je me hais d'échouer. Je me hais de ne pas être parfaite. Oui, je hais cette sensation d'imperfection, de ne pas pouvoir combattre le monde. Parce que je suis faible vous savez. Oui, mais tellement faible. Tellement que je me renferme. Juste par peur de souffrir. De s'attacher puis d'être déçue. Si, je suis sure que vous pouvez comprendre. Vous savez quand vous aimez, plus que tout. Quand vous pourriez décrocher la lune pour cette personne. Juste parce que vous l'aimez. Parce que votre c½ur vous dit que vous pouvez le faire. Alors vous l'écoutez. Parce que c'est même plus fort que vous. Et puis du jour au lendemain vous devez oublier. Je n'aime pas employer le verbe « devoir », mais c'est le bon. Par obligation. Oui, obligés d'oublier, de rayer, d'effacer. Pensez à toutes ces envies, tous les Espoirs que vous avez eu. Parce que vous aimiez. N'est ce pas affreux ? Tout ça enfermé dans notre putain des c½ur. Ce ne sera plus que du souvenir desormais. Et puis un jour ça passe et le souvenir est mort. Mort, comme moi à présent. Comme l'Amour aussi. Mais où est il bordel ?





# Posté le jeudi 27 août 2009 10:48

Modifié le jeudi 27 août 2009 11:00

Je n'ai jamais vraiment compris ce que je faisais par ici.


Il est 14h57. Je me sens vide. Comme cette horologe qui fait tourner ses aiguilles, l'une après l'autre, sans refléchir. Tout devient un mécanisme. Tout devient ennuyeux à mourir.
Je n'ai plus gout à rien. Pas même sortir, ou encore sourire. Encore moins le voir. Je ne m'attache plus. A rien ni personne. Ma vie prend prend un tournant que je n'aime pas. Je ne fais que la subir. Elle ne fait que m'anéantir. Je ne peux plus de défendre. Je n'ai même plus envie de la vaincre. Je n'ai jamais vraiment compris ce que je faisais par ici.
Il est 15h01, je m'en irai bientôt. Je m'en irai quelque part où je n'ai même plus envie d'aller. Je me sens vide, indécise, faible. Mon c½ur est même incapable de s'attacher, mes yeux de pleurer. Comme si après tout ça, j'avais 6connu6 une overdose. [Sourire] Nan, ceci est puéril. On ne pleure jamais trop, on n'aime jamais trop.
Je suis seule dans mon appartement, et mon ordi m'affiche 15h pile. Comme s'(il fallait retourner en arrière. Se souvenir du passé. Je l'emmerde mon passé. J'emmerde tout ce que j'ai bien pu aimer. Je ne regrette rien. Je le raye tout simplement. Là est toute ma faiblesse.



On perd parfois le goût de la vie, de l'amour et de ceux qui nous entoure. On perd parfois l'envie d'aimer à force de trop saigner. On a juste envie de crier, de crier notre peine au monde entier. Alors on vit sans promesse, de peur de les oublier...
*

# Posté le lundi 01 juin 2009 09:10

Modifié le lundi 01 juin 2009 09:24

I've got a feeling*

 I've got a feeling*








Elle ne sent même plus la force de tirer sur cette putain de cigarette. Elle la regarde se consummer... comme se réduit son Espoir. Elle a l'impression qu'elle n'y croira plus jamais. elle ne cesse de croire que l'Amour n'existe plus, comme on lui fait croire que cette cigarette la tuera. Mais ça lui semble bien égal de mourir. Elle ne fait plus vraiment attention à ce qui l'entoure. Elle continue à se perdre avec ce putain d'Espoir qui la nuira à bout, elle le sait. Elle n'a jamais cessé de se battre, mais parfois la force et l'envie d'avancer se cachent. elle ne sait plus trop ce qu'elle dit. Elle devient excessive.
Elle tire, tire sur sa cigarette jusqu'à sa fin . Rêvant de tirer sur la gachette d'un revolver, rien que pour brouiller cet Espoir éphémère. La fin s'approche. Son Espoir est bon à jeter par la fenêtre, à s'écraser dans un cendrier avec haine, violence et amertume.


J'me sens si seule
Putain, vous m'aurez plus*


# Posté le vendredi 17 avril 2009 13:37